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 Ambroise

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lenada
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MessageSujet: Ambroise   Sam 4 Mai - 0:34

Procès d'Ambroise



  • Haute Trahison : procès du mois de Janvier 1461 Arrow Coupable Arrow Gracié

_________________


Dernière édition par lenada le Sam 4 Mai - 0:39, édité 1 fois
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lenada
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MessageSujet: Re: Ambroise   Sam 4 Mai - 0:38


    Duché de Bourgogne
    Office de Justice



Casier judiciaire d' Ambroise



Procès pour Haute Trahison

En date du mois de Janvier 1461

Procès instruit le 27 Janvier 1461
Verdict rendu le 10 Fevrier 1461


Nom de l'accusé: Ambroise

Procureur: Charles_dubois
Juge: Olivier1er



Archivé
Le juge du Comté : Charles_dubois
Le procureur : Olivier1er

Procès ayant opposé Ambroise. au Duché de Bourgogne

Ambroise. était accusé de haute trahison.

Le jugement a été rendu

Enoncé du verdict


Citation :


Le prévenu a été reconnu coupable de haute trahison.
*Un gros gros soupire résonna dans l'édifice bien silencieux.

Le juge ne desserra pas les dents et prit un parchemin et une plume qui étaient toujours à disposition pour le magistrat.*

Etant donné que ce "procès" semble être un salon de lecture, je me permets de me joindre à ce joyeux échange de courriers.

Une fois de plus, la seule défense que j'entends ou plutôt que je lis est le concordat de Mervans (ainsi que la non reconnaissance de sa Majesté le Roy Eusaias).

Bien que ce Concordat soit caduc de par la volonté de l'Eglise, car, ne vous en déplaise, si le Concordat déclare la Bourgogne Aristotélicienne, il est tout à fait recevable de déclarer que l'Eglise reconnait la Bourgogne comme Hérétique. Restons logique, par Aristote.

De plus, même si ce Concordat était encore d'application, il est jugé en ce lieu le Maire Temporel d'Autun et non le Frère Spirituel de cette même paroisse.

Et d'ajouter que s'il vous faut un clerc pour parrainer cette mise en procès, vous l'avez car je le suis!

Donc, revenons au jugement temporel des actes temporels de Messire Ambroise.


Attendu que la Bourgogne est Province de la Couronne de France;
Attendu que Dame Aryanha Farnese est reconnue régente de Bourgogne par les Pairs de France;

Moi, Charles Dubois, Juge de Bourgogne, Magistrat de ce tribunal reconnu légitime par la Couronne de France, déclarons en ce six février 1461, le maire de Autun, le dénommé Ambroise., coupable de haute-trahison envers le Duché et donc envers la Couronne de France pour avoir tenté de provoquer le trouble et donc porté atteinte à l'intégrité du Duché de Bourgogne.

Que les portes du Duché de Bourgogne lui soit closes jusqu'au 6 avril 1461 et qu'il réfléchisse à ses actions deux jours en prison.

Dieu reconnaitra les siens!


*Et le juge scella son document d'un coup de maillet.*

*CHBLAM*

*Avant de le transmettre au Procureur pour lecture publique.*

Le prévenu a été condamné à une peine de prison de 2 jours.



Acte d'accusation

Citation:
* Le Procureur se leva de sa chaire et prit la parole *

Monsieur le Juge, Bourguignonnes, Bourguignons, je suis Athos de la Bronze, le Procureur de Bourgogne.

Messire Ambroise., Maire de la Ville de Autun comparait ce jour, 27 Janvier 1461 pour répondre du chef d�accusation de Haute Trahison envers le Duché de Bourgogne puisqu�il est le Maire légitimement élus de la Ville de Autun, c'est a dire investit d'une charge officielle.

Il lui est reproché d�appeler a la sédition, de soutenir une personne déclarée Usurpatrice par les Lois régissant le Royaume de France applicable en Bourgogne par le Lien de vassalité liant le Duché de Bourgogne au Royaume de France,

D�appeler a la désobeissance Civile et de vouloir porter atteinte a l�integrité du Duché de Bourgogne,

De refuser de reconnaître comme Régente du Duché de Bourgogne Dame Aryanha reconnue par Sa Majesté le Roy de France lui conférant selon nos lois fondamentales sa légitimité,

Comme vous le savez, la justice est coutumière en Bourgogne et fonctionne selon trois critères :

- Un bon père de famille n'agirait pas ainsi et ne tenterait pas de déstabiliser la ville dont il s�est fait élire maire, ni ne tenterait de porter atteinte a l�intégrité du Duché de Bourgogne tout entier en risquant d�entrainer troubles civiles, commerciaux, alimentaires et militaires,

- Si cette attitude se généralisait à toute les villes comme il en fait appel dans sa lettre, le Chaos, �uvre de la Bete sans Nom, s�installerait en Bourgogne portant un coup fatale au Duché tout entier, a chacune des Villes de Bourgognes, A chaque Bourguignon. La communauté en pâtirait.
- De coutume, la haute Trahison est sévèrement puni en Bourgogne.

Pour preuve est fournit les lettres signées par le prévenu et portant ses sceaux de Maire de la Ville d'Autun

* et le procureur de brandir les differentes Lettres et de les porter au Juge

Ambroise. a écrit:

Citation:



Autun, le 13 Januaris de l�an de grasce MCDLXI.


Chères Autunoises et Chers Autunois,

Dans la nuit du 8 ou 9 janvier de l�an de grâce 1461, Sa Grâce Alexandre Olund et son conseil ducal bourguignon légitimement élu par les urnes a été renversé par Aryanha, la dame de Chenôve, Angélyque de la Mirandole, Duchesse de Charolais et leurs armées. Elles ont investi la salle du conseil pour en chasser les conseillers ducaux, que vous Autunois, avez élus. Cette sédition infâme fait suite à la déconvenue du parti BOUM suite à leur défaite aux élections ducales, mais aussi parce qu�ils s�opposent à l�Eglise Aristotélicienne et soutiennent l�hérétique excommunié Eusaias de Blanc-Combaz, prétendu Roy de France non Sacré.

L�enjeu des dernières élections ducales fût le choix de la Foy Aristotélicienne défendu par le parti DRAGIBUS et BN contre l�hérésie présentée par les partis BOUM et BNP. Rappelons que l�Apostat Duchesse Angélyque de la Mirandole a été frappé d�interdit par l�Inquisition Aristotélicienne pour soutenir l�Anti-Roy, comme le nomme Sa Sainteté le Pape.

Même si de foy Aristotélicienne, en tant que Maire, j�espérais pouvoir gérer la ville en y préservant la paix et la tranquillité. Mais suite aux diverses pressions et oppressions du conseil hérétique, je ne peux que le dénoncer en vous informant de leurs agissements. Il a été demandé aux Maires et aux membres des Forces de l�Ordre, de choisir entre défendre sa Foy pour l�Eglise ou renier le sacrement de leur baptême pour soutenir le Roy dans sa réforme de l�Eglise. Toute personne ne soutenant pas leurs agissements sont tout bonnement limogés et pour certains même traduit en justice pour Haute Trahison. Le Père Aegon, actuel Maire de Chalon, fut le premier à en faire les frais. Dernier fait en date, j�ai été moi-même menacé par le conseil hérétique de procès pour Haute-Trahison pour ne pas avoir affiché leurs annonces de propagandes à la haine.

C�est dans ces conditions de tyrannie, ne pouvant plus commercer avec le duché que je demande à tous les habitants de rester solidaires devant l�adversité. Je tenterai aux mieux de continuer à fournir le marché en diverses denrées, afin que tous les Autunois puissent continuer à vivre paisiblement dans leur ville. Parce que vous n�avez pas à subir les guerres de pouvoir des grands de ce monde.

Dès lors, l�impôt ducal ne sera plus prélevé à Autun tant que le conseil hérétique sera à la tête du duché. Toute armée hérétique lui verra fermé les portes de la ville, capitale du Diocèse épiscopal d�Autun, garante de la Foy Aristotélicienne. Que tous les volontaires bénévoles désireux de protéger leur ville, rejoigne ma lance. Des informations supplémentaires vous seront communiquées en tant voulu pour assurer la défense. Toute personne désireuse de se battre pour sa liberté et pour Dieu, peut rejoindre les Saintes Armées à Dijon. Vous pouvez sans plus attendre écrire à Duc légitime de Bourgogne, Sa Grâce Alexandre [IG : Alexandre908] ou son capitaine, le Vicomte Miguaël Enguerrand [IG : Miguael_enguerrand]

Et récemment, la Sainte Église Aristotélicienne a frappé d'Anathème l�Anti-Roy Eusaias de Blanc-Combaz, et ne le reconnait pas comme Roy de françoys. Cela veut dire qu�aucune de ses décisions ni aucun de ses actes n�ont une quelconque valeur. Et cela est également valable pour le conseil hérétique illégitime de notre cher duché de Bourgogne. De ce fait, tout Aristotélicien ayant un devoir contractuel, quel qu'il soit, avec Eusaias, s'en trouve désormais libéré. A contrario, toute personne lui apportant son concours le fera de sa propre volonté en se mettant en situation de parjure envers son serment de baptême.

Dans les prochains jours, les Saintes Armées viendront nous délivrer du joug du despotisme et de l�hérésie. En attendant, prions ensemble le Très-Haut pour qu�il nous accorde sa miséricorde et nous donne le courage à lutter contre les envoyés du Sans Nom.

En outre, qu�il soit su que la Municipalité d�Autun s�unit aux villes de Chalon et Tonnerre, et leur ouvre les routes commerciales.

Parce que l�Eglise est une et indivisible, notre Foy et notre Amitié Aristotélicienne triomphera toujours du malin ! Que les âmes impies soient repoussées !


Vade Retro Eusaias,

Ad Majorem Dei Gloriam,


Frère Ambroise,
Maire et Diacre d�Autun.




Ambroise. a écrit:

Citation:



Autun, le 21 Januaris de l�an de grasce MCDLXI.


Chères Autunoises et Chers Autunois,

Comme vous l�avez constaté, le conseil de régence a décidé d�une augmentation exorbitante des taxes sur les marchandises de tous les marchés bourguignons. Ainsi, le pain, le bois, les fruits et les poissons sont désormais taxés à 5%, les légumes, le lait et la viande à 8%, et tous les autres produits à 9 %. Seul le maïs voit sa taxe maintenue à 1%. Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont également décidé de taxer vos salaires.

Cette mesure inique fait suite aux malversations de ce conseil de régence qui se dit agir pour le bien des bourguignons, pour votre bien à vous Autunois. Après avoir vidé la trésorerie du duché en offrant un salaire mirobolant à tous ceux qui s�engagent dans la maréchaussée pour protéger leur place au château ducal, ils en viennent à présent à racketter le peuple de son gagne-pain. Ils vous obligent à les défendre en vous affamant tout cela pour assouvir leur soif de pouvoir, leur soif de sang et d�orgueil. Ils ferment même la mine de Dijon pour obliger les bourguignons à les défendre à la maréchaussée, à tuer leurs compatriotes.

Rassurez-vous, les agissements inqualifiables de ces tyrans ont été déjoués à Autun. La mairie a mis en vente sur le marché toutes les marchandises et nourritures en sa possession à un prix décent afin de pourvoir à vos besoins et vous éviter de payer leurs taxes abusives. Malheureusement, la mairie ne pourra plus faire aiguiser ses haches. Et dès lors que tout son stock sera émoussé, elle ne pourra garantir le prêt quotidien aux bûcherons.

Afin d�éviter d�enrichir ces profiteurs belliqueux, je vous conseille de ne plus mettre vos marchandises en vente sur les étals du marché et d�acheter seulement celles qui ont été mise en vente avant cette mesure inique car elles gardent les anciennes taxes. Travaillez dans vos champs et élevages au lieu d�embaucher. Ceci est une proposition temporaire afin de ne pas donner vos écus à ceux qui veulent vous spolier vos revenus, le temps que l�armée Sainte vienne nous délivrer du joug de ces voleurs hérétiques.

Enfin, toute personne qui souhaite se révolter contre cette ignominie, peut écrire sans plus attendre au Duc légitime de Bourgogne, Sa Grâce Alexandre [IG : Alexandre908] ou son capitaine, le Vicomte Miguaël Enguerrand [IG : Miguael_enguerrand] et rejoindre les nombreux bourguignons prêts à chasser nos dictateurs.

Ou si vous voulez défendre votre ville contre nos oppresseurs, rejoignez la milice ou mon corps d�armes. Unissons-nous en défiance de la tyrannie, car c�est à notre liberté qu�ils veulent s�en prendre à présent, notre liberté de vivre, notre liberté de nous nourrir, notre liberté de travailler, notre liberté de choisir.

Ils peuvent nous menacer, ils peuvent nous taxer et nous spolier, mais ils nous ne nous ôterons jamais NOTRE LIBERTÉ DE PENSER !


Frère Ambroise,
Maire et Diacre d�Autun.




* attendant que le juge releve la tete apres avoir lu la lettre, le procureur poursuvit *

J�accuse donc Messire Ambroise, Maire de la Ville de Autun de Haute Trahison en utilisant sa fonction officielle de Maire d'Autun pour porter atteinte a l�autorité de la Regente de Bourgogne ligitimé par sa Majesté notre Roy, de soutenir ouvertement l�Usurpateur Alexandre Olund et d�appeler les Autres Villes a suivre la voix du Malin, celle qui engendrera le chaos dans le Duché de Bourgogne.

La Haute trahison sur les terres bourguignonnes est passible de la peine de Mort, Bannissement du Duché et d'emprisonnement

* regarde le Maire de Autun *

Messire Ambroise, vous avez la possibilité de faire appel a un avocat du Barreau de Bourgogne dont voici la liste :
� Angelyque
� Gautier.de.vaisneau
� Effelissianor
ou un Avocat du Dragon.

*se tournant vers le Juge *

Votre Honneur, je vous remercie de m�avoir écouté.

* se dirige vers le greffier et signe l�acte d�accusation apres l�avoir daté du 27 janvier 1461*

Première plaidoirie de la défense

Citation:
*Un messager apporta au tribunal de Bourgogne une lettre à l�attention du Juge et du Procureur du conseil de régence.*

Autun, le 29 Januaris de l�an de grasce MCDLXI.

De Frère Ambroise, Maire et Diacre d�Autun
Au Baron Athos de la Bronze, Procureur de Bourgogne sous régence.
Au Sire Charles Dubois, Juge de Bourgogne sous régence.


Monsieur le Procureur,
Monsieur le Juge,
Salutations à vous,

Avons pris acte de votre invitation à me rendre au tribunal de Bourgogne, siégeant en la capitale du duché. Avons également pris connaissance des minutes de l�acte d�accusation fourni avec la dite convocation. Néanmoins, je vous saurai gré de bien vouloir m�excuser de mon absence à cette audience. En effet, il m�est impossible de m�y rendre sachant que l�armée de la Vache Folle et de la Veuve Noire ont reçu ordre de me tuer ou me pendre si je venais à me rendre à Dijon. Vous trouverez la preuve de mes dires dans les pièces jointes à ajouter au dossier.

Dès lors, pour ma propre sécurité, je préfère donc assurer ma défense par missive. Après avoir lu attentivement l�acte d�accusation, je remarque que nulle part, il est fait part d�un clerc parrainant ce procès conformément à l�article 3 du chapitre V. du Concordat de Mervans que vous trouverez également en pièce jointe. Je cite : V.3 Les Clercs ne pourront être attaqué en justice qu�avec le parrainage d'un autre Clerc.

Ce Concordat entre l�Eglise et la Bourgogne étant toujours d�actualité, que si nul parrainage d�un clerc n�est attesté dans ce procès par la Procure, cela est une violation du Concordat de Mervans. J�invoque donc le vice de procédure pour ce procès et je demande donc mon acquittement.

Enfin, témoignages épistolaires seront fournis pour étayer ma défense.

Que Saint-Michel soit source d�inspiration afin de rendre un verdict impartial.

Frère Ambroise.

Pièces jointes

- Intronisation à la charge de Diacre d�Autun : http://i16.servimg.com/u/f16/17/66/99/50/intron10.jpg
- Communiqué de la Vache Folle III : http://i16.servimg.com/u/f16/17/66/99/50/liste_10.jpg
- Concordat de Mervans : http://i16.servimg.com/u/f16/17/66/99/50/concor10.jpg


Réquisitoire de l'accusation
*Le Procureur était a sa table de travail a consulter le dossier en attendant que l'accusé se presente et que le proces debute vraiment, lorsque quatre Gardes entourant un homme qui lui etait inconnu et n'était visiblement pas l'accusé, surgirent. *

- Votre Excellence, Cet homme se dit porteur d'un pli d'Autun pour vous et il refuse de le remettre a une autre personne que vous.

*Le procureur se leva de sa chaire et s'approcha de l'homme.*

- Et bien...Je suis le procureur...si tu as une communication pour ce tribunal...nous t'écoutons...

*Il pose sur lui un regard perçant. Quelques minutes s'écoulent en silence.*

- Je ne suis point Prévôt...donc n'ait crainte, tu ne seras pas soumis a la question. Et puis, un postier est toujours utile.

*Il sourit pendant que l'homme sans dire un mot fouilla dans sa chemise et en sorti sa précieuse lettre et la remit au Procureur.

Ce dernier s'approcha de la Fenetre, et la lut a haute voix.


Citation:

Autun, le 29 Januaris de l�an de grasce MCDLXI.

De Frère Ambroise, Maire et Diacre d�Autun
Au Baron Athos de la Bronze, Procureur de Bourgogne sous régence.
Au Sire Charles Dubois, Juge de Bourgogne sous régence.


Monsieur le Procureur, Monsieur le Juge,

Salutations à vous,

Avons pris acte de votre invitation à me rendre au tribunal de Bourgogne, siégeant en la capitale du duché. Avons également pris connaissance des minutes de l�acte d�accusation fourni avec la dite convocation. Néanmoins, je vous saurai gré de bien vouloir m�excuser de mon absence à cette audience. En effet, il m�est impossible de m�y rendre sachant que l�armée de la Vache Folle et de la Veuve Noire ont reçu ordre de me tuer ou me pendre si je venais à me rendre à Dijon. Vous trouverez la preuve de mes dires dans les pièces jointes à ajouter au dossier.

Dès lors, pour ma propre sécurité, je préfère donc assurer ma défense par missive. Après avoir lu attentivement l�acte d�accusation, je remarque que nulle part, il est fait part d�un clerc parrainant ce procès conformément à l�article 3 du chapitre V. du Concordat de Mervans que vous trouverez également en pièce jointe. Je cite : V.3 Les Clercs ne pourront être attaqué en justice qu�avec le parrainage d'un autre Clerc.

Ce Concordat entre l�Eglise et la Bourgogne étant toujours d�actualité, que si nul parrainage d�un clerc n�est attesté dans ce procès par la Procure, cela est une violation du Concordat de Mervans. J�invoque donc le vice de procédure pour ce procès et je demande donc mon acquittement.

Enfin, témoignages épistolaires seront fournis pour étayer ma défense.

Que Saint-Michel soit source d�inspiration afin de rendre un verdict impartial.


Frère Ambroise.




Pièces jointes
- Intronisation à la charge de Diacre d�Autun
- Communiqué de la Vache Folle III
- Concordat de Mervans




*Pendant la Lecture, les gens purent voir qu'Il sourit...fronça les sourcils....montra quelques signes d�énervements... fit quelques pas songeurs avant s'approcher du Juge et de faire un échange avec lui. Apres l'accord du Juge, le Procureur de regagner sa table de travail, de prendre un parchemin, une plume et d'écrire, de consulter quelques documents, d'écrire a nouveau....

Le tout sous le regard des cinq hommes qui n'osaient bouger et seul le bruit de la plume grattant le parchemin était audible...en plus de la respiration bruyante du Procureur dans une sallle de tribunal impressionnante de silence..

Une fois finit, il lut la lettre a haute voix*

Citation:

De nous Athos de la Bronze, Baron de Chatillon en Bazoys, Seigneur de Dennevy,
Procureur du Duché de Bourgogne,

A Messire Ambroise, Maire de la Ville d'Autun,
Salut,

Vous êtes le Maire de La Ville d'Autun, c'est a ce titre que vous êtes poursuivit et non en votre qualité de Clerc.

Quand au Concordant de Mervans, L'Eglise l'a romput d'elle meme en declarant la Bourgogne heretique et en engageant la Croisade contre elle.

Les representants de l'Eglise ont bafoué le preambule du Concordat :

"Par la présente l'Eglise reconnaît la Bourgogne comme Aristotélicienne. "

Les representants de l'Eglise ont bafoué le l'article 1.3 du Concordat puisque c'est une decision unilaterale de l'Eglise : "I.3 Toute violation des dispositions du présent concordat sera considérée comme un acte d'hérésie. "

L'Eglise a foulé aux pieds le Concordat a commit elle meme un acte d'heresie confortant la position de sa Majesté le Roy sur sa denonciation des derives de certains Clercs de l'Eglise du Tres haut.

Le Traité est donc de facto devenu caduque du fait de l'Eglise, mais quitte a me répéter, votre mise en accusation est faites pour vos actes de Maire de la Ville d'Autun et non sur vos actions dans le domaine spirituel.

Vous Mélangez les fonctions, c'est votre Droit, mais la Loi en Bourgogne ne melange point les genres et respecte le Concordat en n�empiétant point sur le domaine spirituel.

Domaine spirituel dont l'exercice vous donne des privilèges, pas l'exercice du pouvoir temporel de Maire de la Ville d'Autun. Vous êtes a ce titre, comme Messire Aegon Maire de Chalon, un justiciable commun qui doit répondre de ses actes et décisions de Maire. Le Fait de disposer d'un mandat du peuple en Bourgogne vous rend passible de Haute Trahison et non de Trahison.

Pour votre Absence au tribunal, ne point comparaitre devant ses juges en plus d'etre une preuve de grande lacheté est également une circonstance aggravante qui , pour votre Confrere d'Autun, s'est traduit par la peine maximale : Un Bannissement de 3 mois du duché de Bourgogne.

En cas d'absence de votre part et sans preuve de votre innocence, je requerirai la même peine maximale.

La souffrance que vous infligez au peuple de Bourgogne et a celui d'Autun en particulier en engageant votre ville sur la voie de la Collaboration avec les traitres au Duché de Bourgogne ne laisse point insensible le Conseil de Regence et en particuliers Sa Grace la Regente Aryanha.

La Justice des hommes passera, quoiqu'il arrive.

Il appartient au Tres haut de vous accorder le salut Solaire ou la disgrace Lunaire.

Je prie le très haut qu'il vous éclaire et qu'a l'extreme limite vous repreniez conscience de la fausse route que vous avez entreprit guidés par ceux qui sont poussé par une ambition temporelle demesurée et contre nature au regard des ecrits de notre sainte mere l'Eglise.

Faict au Chateau de Dijon ce 29 janvier 1461



*Une fois terminée, sablée et scellée, il la tendit au messager.*

- Tiens, donne cela au Maire d'Autun et prie le Tres Haut que cela lui éclaire l'esprit et qu'il recouvre son bon sens.

*Puis aux gardes.*

- Escortez le jusqu'au plus loin qu'il vous sera possible et veillez a se qu'il ne lui arrive rien.

*Ensuite le juge fit appeler le Temoin Miguael Enguerand. Le Procureur ecoutait le témoignage et nota au passage certains elements.

*Une fois la deposition du Temoin terminé, le Procureur s'avanca, c'est alors qu'un des gardes entra avec une lettre.*

Et bien, mon brave, te voici devenu postillon ?

*Il prit la lettre et la lut au juge et a l'assemblée.*

- Monsieur le Juge il s'agit d'une lettre de Monseigneur Tullia la Vicaire General De Lyon.

Citation:



Au tribunal de la régence autoproclamée de Bourgogne,
De par Monseigneur Tullia, vicaire général de Lyon,

Salutations.

Je vous fait parvenir la présente missive, ne pouvant me déplacer moi-même au tribunal, afin de défendre le Frère Ambroise, qui, je l'estime, ne mérite pas le procès ouvert à son encontre.

En effet, grand est mon étonnement, d'apprendre que celui-ci, homme tout à fait respectable et respectueux des Bourguignons, se trouve accusé de haute trahison par votre tribunal. Oui, grand est mon étonnement de voir que ceux qui accusent de haute trahison, sont ceux-là même qui ont renversé le duc légitimement élu par les Bourguignons, méprisant ainsi leur volonté. La Frère Ambroise n'a fait que rester fidèle à sa Foi et aux Bourguignons, qui avaient décidé d'un tout autre sort pour la Bourgogne que celui que vous souhaitez lui imposer.

De plus, ce dernier s'est toujours montré respectueux à l'égard des Bourguignons, ou de quiconque d'autre. Toujours présent pour les fidèles, en tant que diacre d'Autun, toujours attentif à ses administrés en tant que maire de la même ville, jamais, il n'aurait trahi cette Bourgogne qu'il aime, jamais, il n'aurait trahi les Bourguignons. C'est aujourd'hui un homme vertueux, généreux et tempéré, que vous souhaitez condamner, en somme, un homme qui n'a rien à se reprocher. Car, un bon père de famille ne défendrait-il pas sa Foi ? Un bon père de famille ne resterait-il pas loyal envers son duc légitimement élu ? Un bon père de famille ne serait-il pas prêt à se sacrifier pour ses frères, quitte à devoir se présenter devant un tribunal pour leurs intérêts, se sachant déclaré coupable d'avance sans même s'être défendu ?

Voilà le problème. Hier, vous condamniez Monseigneur Aegon, aujourd'hui, c'est le tour de Frère Ambroise. Ces religieux ne font pourtant que résister, résister à l'oppression constante d'un conseil autoproclamé, qui abandonne Foi et loyauté devant l'Anti-Roi, et remue fièrement la queue pour obtenir en récompense titres et privilèges. Hier, quand Feu son Altesse Vonafred condamnait votre prise illégale de pouvoir, vous revendiquiez l'indépendance de la Bourgogne. Aujourd'hui, quand Eusaias veut l'assujettir, vous lui offrez sur un plateau d'argent. D'ailleurs, vous semblez oublié que, jusqu'à présent, la Bourgogne est signataire du Concordat de Mervans, et que, par conséquent, seul une personne ayant le parrainage d'un clerc peut attaquer un autre clerc. Pousseriez-vous donc l'hérésie jusqu'à rompre ce lien avec l'Eglise Aristotélicienne ?

Pour finir, sachez que vous pourrez condamner tant que vous le voudrez ceux qui résistent à votre dictat, leur asséner peines de prison, bannissement, ou même torture, sans que cela ne prenne une quelconque importance. Car il n'existe qu'un jugement véritable, le jugement dernier, et que seul Dieu peut le prononcer. Nous vous conseillons donc de préparer d'ores et déjà votre plaidoyer, en veillant à vous munir d'un bon avocat...

Que le Sans Nom quitte votre corps, pour le bien de la Bourgogne et de ses habitants,

Mgr Tullia.

Fait à Langres le 29 janvier 1460.



*Apres avoir secouer la tete dans tous les Sens, le Procureur prit la Parole*

- Cette lettre monsieur le Juge est un tissu de mensonge et d'aneries. D'une part le Conseil de Regence n'est pas autoproclamé, c'est la tres noble assemblée des pairs de France qui a reconnue la Regence et sa grace la Regente a été reconnue et legitimisée par sa Majesté le Roy de France.

Mentir et deformer la realité n'est point une valeur Aristotélicienne il me semble.

Quand au bon pere de Famille, il n'appel pas a la sédition et a la separation d'une ville du Duché de Bourgogne. Ce qui affaiblie notre Duché est une Haute Trahison... Tout Bourguignon le ressent comme tel.

Je vous passe les affabulations de fanatique religieuse auquel elle se livre comme quoi le Conseil de Regence abandonne la foy alors que c'est elle qui par ses paroles outrancieres s'eloigne de l'esprit des Saintes Ecritures.

Ce témoignage n'a donc que peu de valeur attendu qu'il est ecrit depuis une ville sise dans un autre Duché et que Monseigneur Tullia n'a jamais fait preuve de moderation dans ses jugements a l'emporte piece.

Monsieur le Juge, je vous demande de declarer ce témoignage comme irrecevable.

*Porte la Lettre au Juge*

- Je souhaiterai maintenant revenir sur le témoignage du Vicomte Miguael Enguerand. Le Vicomte remet en question ma credibilité dit il. Sur quelle Base ? Celle d'un jeune marmot tout juste pubere qui ne salit plus ses couches depuis deux huitaines et qui se permet de venir juger en plein tribunal des personnes investit de l'autorité officielle.

*se rapproche du grefier et lui prend le compte rendu qu'il est entrain d'ecrire*

- Je cite le Vicomte : "Dès lors, mesdames et messieurs, votre honneur, quelle crédibilité accorder à un homme qui ne connaît pas les limites de son rôle ? Qui se permet d'utiliser des jugements hâtifs et terriblement grave dont il n'est pas apte de juger et dont il ne connaît ni la portée, ni la teneur ?"

Parce que dire que j'emet des jugement hatifs, terriblement grave dont je ne suis pas apte de juger et dont je ne connait ni la portée ni la teneur...

Dans le genre ne pas connaitre les limites de son role et faire des jugements hatifs, Vicomte, vous etes du haut de vos 16 ans une sommité dans la reference et dans l'outrecuidance.

Votre intervention totalement deplacée, demontrant votre incompetence a apporter le moindre témoignage serieux et etayé de references factuelles rend votre témoignage totalement caduque et sans valeur.

Sachez Vicomte que ce proces n'est point le mien, premiere de vos grossieres erreurs, que le proces du Maire Ambroise. est lancé sur la base de fait averé et de preuve que j'ai fournit, seconde de vos erreur. Enfin la troisieme grosse erreur de votre part est de venir icelieu colporter ragots, mensonges et billevesées attendu que vous n'avez aucune competence ni autorité pour juger, ou meme simplement estimer ma capaciter a comprendre les choses. Par contre que vous veniez formuler au tribunal de si falacieuses attaques perfides infondées, montre que tout votre discour est vicié par un demarche partisane n'hesitant pas user de moyens vils et bas comme la deformation de faits, le mensonge et la diffamation.

*Se tournant vers le Juge*

- Monsieur le Juge, les faits sont là et vous pouvez comme moi les constater : Le Témoin ment, deforme les realités et confond ses reves et la realité. Le Procureur que je suis demande au Juge que vous etes de ne point tenir compte d'un témoignage ayant si peu de consistance factuelle et qui de facto ne peut avoir aucune credibilité.

Je me reserve par ailleurs le droit de lancer un proces en diffamation envers le Vicomte attendu que ses paroles outrancierement deplacées tentent d'entrainer ce proces sur des voies autres que le jugement de l'accusé.

Pour en revenir au Concordat de Mervans, celui ci est caduque de facto puisque son preambule est clairement romput par l'Eglise elle meme. Mais soit demeuront sur l'article rappelé par le Vicomte.

*L'article V.3 du Concordat précise :
Les Clercs ne pourront être attaqué en justice qu�avec le parrainage d'un autre Clerc.*

Messire Ambroise. est poursuivit pour haute Trahison en sa qualité de Maire d'Autun et non de Clerc de l'Eglise. Le fait qu'il melange les fonctions n'entraine point un tel melange de la part de la Justice de Bourgogne qui sait faire la difference.

J'en veux pour preuve que le Proces contre Messire Ambroise. est un proces pour Haute Trahison et non pour un quelconque manquement éventuel a ses obligations de Clerc de l'Eglise d'Aristote :

Devenir Maire de Bourgogne n'entraine pas de devenir Clerc de l'Eglise. Un Clerc de l'Eglise n'entraine pas de devenir Maire de Bourgogne. En conclusion Messire Ambroise a donc deux fonctions bien séparée. L'une releve de la Justice de l'Eglise reclamant un parainage d'un autre Clerc, l'autre Releve de la Justice des Hommes et a ce titre ne requiert aucun parainage puisque la qualité de Clerc n'est pas requise ou utilisée pour exercée la fonction de Maire.

* A peine, le Procureur a t il finit de parler qu'un homme entre porteur d'une lettre pour le tribunal*

- Encore !

*Il prend la Lettre et la lit a haute voix*

- Monsieur le juge il s'agit d'une lettre de son Eminence le Cardinal Uriel

*
uriel a écrit:


A vous, membres du Tribunal de la régence bourguignone,


Aristotéliciennes Salutations,


Extrait de la Vita de Christos, Chapitre XII a écrit:
Alors, le tribun ordonna au centurion de se saisir de Jeshua, et l�officier, à la mine féroce s�approcha de nous d�un pas lent. Je respirais au rythme de la cadence de ses pas, essayant de calmer mon c�ur qui s�affolait. Lorsqu�il se trouva face à Christos, le Centurion le regarda dans les yeux, intensément et assez longuement. Lorsque soudain, il ôta son casque et s�agenouilla en embrassant la robe de notre messie.
" Maître, supplia-t-il, à la plus grande surprise du Tribun, je voudrais vous suivre et faire partie de cette communauté de fidèles. Comment dois-je faire ? Je sais que je suis pécheur et que j�ai servi un mauvais maître, mais je t�en prie dis-moi comment me faire pardonner ! "

D'inquiétantes nouvelles sont venues à moi, par pigeon, concernant la situation de mise en procès de Frère Ambroise.
Vous qui vous dites aristotéliciens, mais qui combattez l'Eglise.
Vous qui voulez rendre une justice dont le sort en est jetté par avance.
Vous qui blâmez un homme car il a choisi Dieu et Son message plutôt qu'un mortel et son orgueil démesuré.

Sachez que votre soif de traîner dans la boue et d'expulser de leurs paroisses les clercs bourguignons a été bien comprise.
La volonté du Sans-Nom est bien de détourner les humains de Dieu, et en éloignant ceux qui leurs servent de guides, vous accomplissez ses plans.
Alors, posez-vous la question ... que voulez-vous donner comme image ? Celle de soutenir ceux qui appauvrissent la Bourgogne, celle de mener les âmes vers la Lune ?
Si vous voulez être les séïdes de l'Ombre, alors condamnez le Frère Ambroise comme vous avez condamné Monseigneur Aegon.

L'on a souvent reproché à l'Eglise de se mêler du temporel, pourtant, en les privant d'accomplir leur mission, c'est bien dans le spirituel que vous intervenez.
J'ai lu il y a peu un courrier des Grands Officiers Royaux, qui, apparamment, je cite : "reconnaissons à la Très Sainte Eglise Aristotélicienne le gouvernement des affaires spirituelles partout dans le monde, et celui des affaires temporelles dans les terres appartenant en propre à Sa Sainteté" ... est-ce donc là cette reconnaissance ? On peut légitimement se poser la question.

En guise de conclusion, je vous rappellerai le serment du baptisé, que vous avez prêté de votre plein et propre gré, sauf si ce fut à l'insu de ce dernier. Et je ne vous ferai pas l'affront de vous donner la définition du mot "serment", à moins bien sûr, que le dictionnaire de l'Eglise possède une différente de la vôtre du mot "serment". Mais à ma connaissance et peut-être en toute ignorance, ce doit être la même.

Je reconnais en Dieu le moteur du monde, la pensée suprême et la cause efficiente et finale du monde.
Je reconnais l'Église Aristotélicienne comme mon guide dans la connaissance de Dieu, et je jure de lui rester fidèle ainsi qu'à son autorité, seule représentante sur terre de l�Être divin.
J'accepte tout cela de ma propre volonté pour le salut de mon âme en vue de ma résurrection près de Dieu dans la contemplation éternelle de Sa Beauté.
Je désire que mon nom apparaisse comme baptise et serviteur de Dieu tout puissant.

Je laisse donc à votre seule conscience de juges et bien sûr à Dieu, l'éventuel parjure de votre engagement. Et si c'est le cas, plût à Lui que ce fut le seul.

Malgré les temps troublés, il vous reste des chances de revenir à la raison, à la Lumière ; ne laissez pas l'aveuglement de la Créature non-nommée vous faire faire un pas de plus vers l'obscurité.



Pace e Bene.


Rédigé et scellé à bord du Vadrouilleur Impérial, en vue du Jabal Tariq*,
Le trentième-et-unième de Janvier de l'an MCDLXI.


Père Uriel de Réaumont Kado'Ch,
Cardinal-Archevêque de Besançon.

*

- Monsieur le Juge, il s'agit encore ici de tentatives veines et grossieres pour ramener se proces sur le terrain du proces religieux, or je le redis, ce proces est un proces civil jugeant une fonction laïc occupé par un Clerc de l'eglise peut etre, mais en aucun cas les prerogatives d'une clerc donnent une immunité dans l'exercice d'une fonction comme MAire de la Ville d'Autun.

Je vais donc passer au requisitoire, si vous m'y autorisez.

*Le procureur se racle la gorge*

- Monsieur le Juge, Nous avons eu ici uniquement des tentatives grossieres pour soit ramener ce proces sur le terrain religieux soit tenter de discrediter ce tribunal, la Procure et donc la Justice de Bourgogne.

Cela ne peut etre le cas.

Les Faits sont là et reconnus par l'accusé et les differents témoignages : l'accusé en sa Qualité de Maire appel a la desobeissance civile, a la sedition et a ne pas respecter le Conseil De Regence Légitimé par la tres Haute Assemblée de Pairs de France puis de Sa Majesté notre Roy. Le Fait de trahir la Bourgogne dans l'exercice d'un mandat d'elu est un acte de haute Trahison.

Les Faits sont là, les preuves également, elles sont aussi reconnues par l'accusé. La Haute Trahison par le Maire de la Ville d'Autun est confirmé. Les Basses manoeuvres de ses amis Clercs pour tenter de faire croire a une confusion du temporel et du spirituel dans l'exercice du mandat de Maire ont échoué.

Attendu que le Maire d'Autun n'a pas hesité a faire appel a des temoins hauts placés qui n'ont pas hesiter a deformer la verités, vetire la realité du costume grotesque du mensonge dans le seul but d'entrainer confusion et ruine en Bourgogne, je requiere la Peine maximale : le Banissement du Duché de Bourgogne pour une durée de 3 mois a compter du jour ou l'accusé sera arreter puisqu'il ne s'est pas presenter au tribunal.

*Se tournant vers le Juge *

Je vous remercie de votre Ecoute.

*se dirige vers le Greffier et signe son nom au dessous de la Date du jour 02 fevrier 1461*

Dernière plaidoirie de la défense

Citation:
La personne intéressée ne s'est pas manifestée.


La défense a appelé Miguael_enguerrand à la barre
Citation:
Voici son témoignage :
*Le jeune garçon entra dans le tribunal, ne demandez pas comment il y est arrivé -certains parviennent à faire des choses bien plus extra-ordinaires-, salua les personnes présentes et commença sa tirade.*

Mesdames, messieurs, votre honneur,

Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de me présenter, la seule chose que je tiens à vous faire savoir c'est que je viens prendre la défense du courageux maire d'Autun, qui chaque jour décide en son âme et conscience comment subvenir au mieux aux besoins, au bonheur et à l'honneur de ses administrés. Et ceux-ci le remercient.
Je vous prie donc de l'excuser de ne pas être présent, assurer la subsistance des autunois quand certains font tout pour que des taxes exorbitantes les mènent à la famine.

Je n'aurai pas la prétention d'être avocat, je me définirai simplement comme un observateur des lois, de la coutume et de l'histoire bourguignonnes ainsi que du bon sens, que d'aucun appellent Logique, Aristote l'appelait ainsi.

Tout d'abord votre honneur, mesdames et messieurs, je tiens à faire remarquer que le procureur se croit fondé à savoir ce qu'est la voie du Malin et outrepasse ses fonctions en annonçant qu'Amboise la suivrait. Est-ce le rôle d'un procureur d'agir ainsi ? La réponse est clairement et simplement non.
Dès lors, mesdames et messieurs, votre honneur, quelle crédibilité accorder à un homme qui ne connaît pas les limites de son rôle ? Qui se permet d'utiliser des jugements hâtifs et terriblement grave dont il n'est pas apte de juger et dont il ne connaît ni la portée, ni la teneur ?

Si l'objectif de ce procès est de démontrer qu'Ambroise prend les bonnes décisions pour épargner à sa ville le déshonneur et la ruine, alors il est coupable de ces faits à n'en point douter.

Toutefois, votre honneur, il vous revient de juger du droit, et le droit de notre Duché est implacable et simple. Il y a d'une part la Coutume qui prend une place importante, mais également certains traités, certains textes demeurent et ont force de loi.
A ce titre, j'invoquerai pour ce procès le Concordat de Mervans. Pour couper court à tous ceux qui diraient qu'il ne s'applique pas, je tiens à affirmer à votre honneur qu'un tel texte est valide tant qu'aucune des parties ne l'a dénoncé. Aucun Duc de Bourgogne n'a dénoncé le concordat, l'Eglise ne l'a jamais dénoncé non plus, dès lors, il est valide.
Que certains articles du Concordat ait pu être violés par les parties ne nous regarde pas, libre aux parties prenantes de le dénoncer. Pour l'heure il est toujours partie intégrante du Droit Bourguignon.
L'article V.3 du Concordat précise :
"Les Clercs ne pourront être attaqué en justice qu�avec le parrainage d'un autre Clerc."

Le Frère Ambroise est clerc en sa qualité de diacre d'Autun, dès lors, un clerc aurait du parrainer cette attaque en justice. Je note que le procureur n'a jamais fait mention d'un clerc ayant fait une telle démarche.
La tenue de ce procès est donc contraire aux lois bourguignonnes car il contrevient au Concordat de Mervans qui est toujours valable.

Votre honneur, je vous demande de juger en droit, le vice de procédure est patent.
Si nous ne reconnaissons plus les lois de Bourgogne et la valeur des traités signés, que nous restera t-il ?

Votre honneur, mesdames et messieurs, je vous remercie de m'avoir écouté.


La défense a appelé Ambroise. à la barre
Citation:
Voici son témoignage :
*Un messager apporte de nouveaux témoignages et une réponse au réquisitoire du procureur.*


- Témoignage de Son Eminence Uriel -

uriel a écrit:


A vous, membres du Tribunal de la régence bourguignone,


Aristotéliciennes Salutations,


Extrait de la Vita de Christos, Chapitre XII a écrit:
Alors, le tribun ordonna au centurion de se saisir de Jeshua, et l�officier, à la mine féroce s�approcha de nous d�un pas lent. Je respirais au rythme de la cadence de ses pas, essayant de calmer mon c�ur qui s�affolait. Lorsqu�il se trouva face à Christos, le Centurion le regarda dans les yeux, intensément et assez longuement. Lorsque soudain, il ôta son casque et s�agenouilla en embrassant la robe de notre messie.
" Maître, supplia-t-il, à la plus grande surprise du Tribun, je voudrais vous suivre et faire partie de cette communauté de fidèles. Comment dois-je faire ? Je sais que je suis pécheur et que j�ai servi un mauvais maître, mais je t�en prie dis-moi comment me faire pardonner ! "



D'inquiétantes nouvelles sont venues à moi, par pigeon, concernant la situation de mise en procès de Frère Ambroise.
Vous qui vous dites aristotéliciens, mais qui combattez l'Eglise.
Vous qui voulez rendre une justice dont le sort en est jetté par avance.
Vous qui blâmez un homme car il a choisi Dieu et Son message plutôt qu'un mortel et son orgueil démesuré.

Sachez que votre soif de traîner dans la boue et d'expulser de leurs paroisses les clercs bourguignons a été bien comprise.
La volonté du Sans-Nom est bien de détourner les humains de Dieu, et en éloignant ceux qui leurs servent de guides, vous accomplissez ses plans.
Alors, posez-vous la question ... que voulez-vous donner comme image ? Celle de soutenir ceux qui appauvrissent la Bourgogne, celle de mener les âmes vers la Lune ?
Si vous voulez être les séïdes de l'Ombre, alors condamnez le Frère Ambroise comme vous avez condamné Monseigneur Aegon.

L'on a souvent reproché à l'Eglise de se mêler du temporel, pourtant, en les privant d'accomplir leur mission, c'est bien dans le spirituel que vous intervenez.
J'ai lu il y a peu un courrier des Grands Officiers Royaux, qui, apparamment, je cite : "reconnaissons à la Très Sainte Eglise Aristotélicienne le gouvernement des affaires spirituelles partout dans le monde, et celui des affaires temporelles dans les terres appartenant en propre à Sa Sainteté" ... est-ce donc là cette reconnaissance ? On peut légitimement se poser la question.

En guise de conclusion, je vous rappellerai le serment du baptisé, que vous avez prêté de votre plein et propre gré, sauf si ce fut à l'insu de ce dernier. Et je ne vous ferai pas l'affront de vous donner la définition du mot "serment", à moins bien sûr, que le dictionnaire de l'Eglise possède une différente de la vôtre du mot "serment". Mais à ma connaissance et peut-être en toute ignorance, ce doit être la même.

Je reconnais en Dieu le moteur du monde, la pensée suprême et la cause efficiente et finale du monde.
Je reconnais l'Église Aristotélicienne comme mon guide dans la connaissance de Dieu, et je jure de lui rester fidèle ainsi qu'à son autorité, seule représentante sur terre de l�Être divin.
J'accepte tout cela de ma propre volonté pour le salut de mon âme en vue de ma résurrection près de Dieu dans la contemplation éternelle de Sa Beauté.
Je désire que mon nom apparaisse comme baptise et serviteur de Dieu tout puissant.

Je laisse donc à votre seule conscience de juges et bien sûr à Dieu, l'éventuel parjure de votre engagement. Et si c'est le cas, plût à Lui que ce fut le seul.

Malgré les temps troublés, il vous reste des chances de revenir à la raison, à la Lumière ; ne laissez pas l'aveuglement de la Créature non-nommée vous faire faire un pas de plus vers l'obscurité.



Pace e Bene.


Rédigé et scellé à bord du Vadrouilleur Impérial, en vue du Jabal Tariq*,
Le trentième-et-unième de Janvier de l'an MCDLXI.


Père Uriel de Réaumont Kado'Ch,
Cardinal-Archevêque de Besançon.





- Témoignage de Monseigneur Tullia -


Citation:



Au tribunal de la régence autoproclamée de Bourgogne,
De par Monseigneur Tullia, vicaire général de Lyon,

Salutations.

Je vous fait parvenir la présente missive, ne pouvant me déplacer moi-même au tribunal, afin de défendre le Frère Ambroise, qui, je l'estime, ne mérite pas le procès ouvert à son encontre.

En effet, grand est mon étonnement, d'apprendre que celui-ci, homme tout à fait respectable et respectueux des Bourguignons, se trouve accusé de haute trahison par votre tribunal. Oui, grand est mon étonnement de voir que ceux qui accusent de haute trahison, sont ceux-là même qui ont renversé le duc légitimement élu par les Bourguignons, méprisant ainsi leur volonté. La Frère Ambroise n'a fait que rester fidèle à sa Foi et aux Bourguignons, qui avaient décidé d'un tout autre sort pour la Bourgogne que celui que vous souhaitez lui imposer.

De plus, ce dernier s'est toujours montré respectueux à l'égard des Bourguignons, ou de quiconque d'autre. Toujours présent pour les fidèles, en tant que diacre d'Autun, toujours attentif à ses administrés en tant que maire de la même ville, jamais, il n'aurait trahi cette Bourgogne qu'il aime, jamais, il n'aurait trahi les Bourguignons. C'est aujourd'hui un homme vertueux, généreux et tempéré, que vous souhaitez condamner, en somme, un homme qui n'a rien à se reprocher. Car, un bon père de famille ne défendrait-il pas sa Foi ? Un bon père de famille ne resterait-il pas loyal envers son duc légitimement élu ? Un bon père de famille ne serait-il pas prêt à se sacrifier pour ses frères, quitte à devoir se présenter devant un tribunal pour leurs intérêts, se sachant déclaré coupable d'avance sans même s'être défendu ?

Voilà le problème. Hier, vous condamniez Monseigneur Aegon, aujourd'hui, c'est le tour de Frère Ambroise. Ces religieux ne font pourtant que résister, résister à l'oppression constante d'un conseil autoproclamé, qui abandonne Foi et loyauté devant l'Anti-Roi, et remue fièrement la queue pour obtenir en récompense titres et privilèges. Hier, quand Feu son Altesse Vonafred condamnait votre prise illégale de pouvoir, vous revendiquiez l'indépendance de la Bourgogne. Aujourd'hui, quand Eusaias veut l'assujettir, vous lui offrez sur un plateau d'argent. D'ailleurs, vous semblez oublié que, jusqu'à présent, la Bourgogne est signataire du Concordat de Mervans, et que, par conséquent, seul une personne ayant le parrainage d'un clerc peut attaquer un autre clerc. Pousseriez-vous donc l'hérésie jusqu'à rompre ce lien avec l'Eglise Aristotélicienne ?

Pour finir, sachez que vous pourrez condamner tant que vous le voudrez ceux qui résistent à votre dictat, leur asséner peines de prison, bannissement, ou même torture, sans que cela ne prenne une quelconque importance. Car il n'existe qu'un jugement véritable, le jugement dernier, et que seul Dieu peut le prononcer. Nous vous conseillons donc de préparer d'ores et déjà votre plaidoyer, en veillant à vous munir d'un bon avocat...

Que le Sans Nom quitte votre corps, pour le bien de la Bourgogne et de ses habitants,

Mgr Tullia.

Fait à Langres le 29 janvier 1460.






- Dernière plaidoirie de la défense -


Autun, le 31 Januaris de l�an de grasce MCDLXI.

De Frère Ambroise, Maire et Diacre d�Autun
Au Baron Athos de la Bronze, Procureur de Bourgogne sous régence.
Au Sire Charles Dubois, Juge de Bourgogne sous régence.


Monsieur le Procureur, Monsieur le Juge,

Salutations à vous,

Maire et clerc ne sont pas des fonctions incompatibles. Rien dans la coutume de Bourgogne ne stipule cet état de fait. C�est bien en tant que clerc aristotélicien que je guide les habitants en tant que Maire, comme Aristote lui-même l�a expliqué dans le Livre des Vertus.

Comme l�a indiqué le Vicomte Miguael Enguerrand, duquel il m�a fait parvenir son témoignage par missive, un traité est rompu que lorsque l�une des parties l�a dénoncé. Et en l�occurrence, aucun Duc de Bourgogne n�a dénoncé le concordat de Mervans, et l�Eglise non plus. Rappelons également, que les loys royales stipulent que la régence ne peut en aucun cas modifier les orientations de la politique de sa province. Elle n�est donc pas habilité à rompre ou signer de traité diplomatique, et en l�occurrence le Concordat de Mervans. Je persiste donc, comme dans ma première plaidoirie, à invoquer le vice de procédure et je demande au juge ma relaxe.

D�autre part, l�Eglise n�a jamais déclaré la Bourgogne hérétique. C�est un raccourci plutôt mal emprunté. Ceci est entièrement faux. L�Eglise ne peut désigner hérétique un territoire ou une population entière, elle n�agit que sur des personnes distinctes. Et ce n�est pas parce que le conseil de régence pratique l�hérésie à outrance que le peuple bourguignon en fait de même. Dieu nous a donné le libre arbitre aux humains pour faire leur propre choix, et en l�occurrence de refuser de suivre la voie du Sans-Nom. Heureusement, tous les bourguignons ne sont pas sots à suivre la voie du vice et du chaos.

Quant aux devoirs et privilèges qu�incombent ma fonction de maire, je pense que j�ai agis en bon père de famille. Quel père de famille ne protègerait pas ses enfants de la famine et du racket organisé, des menaces et du chantage d�autrui, de la violence et du despotisme ? Je pense avoir agi en mon âme et conscience, guidé par mes valeurs aristotéliciennes, pour le bien de mes concitoyens, de les protéger de mon mieux, de les préserver de la famine et de garder la paix dans ma ville.

Par contre, je rappelle que le conseil de régence est lier au même devoir, d�agir en tant que bon père de famille, comme le stipule les loys royales de la régence. Ainsi, un bon père de famille volerait-il dans la tirelire de ses enfants ? Les priverait de leur seul moyen de subsistance ? Les menacerait de séquestration et de bannissement de la famille ? Je vous laisse méditer là-dessus.

Le conseil de régence ne devrait-il pas respecter un minimum les loys royales sous peine de passer pour des ignorants. De retenir également cet adage : " On voit la paille dans l'�il de son voisin, mais pas la poutre dans le sien."

Vous me traitez de lâche à ne pas venir au tribunal en personne. Je dirais que je ne suis pas suicidaire au point de me faire assassiner par les deux armées stationnées aux portes de Dijon qui ont pour ordre de m�abattre à vue.

Je n�inflige aucune souffrance aux habitants de ma ville, bien au contraire, ils me remercient et me soutiennent dans mon action de les défendre contre la tyrannie et l�oppression de dirigeants qui n�hésite pas à taxer les revenus d�honnêtes bourguignons au point d�engendrer la famine dans les villes. Ceux-ci n�ont jamais demandé à être les victimes de la guerre que Votre Roy a délibérément ouverte avec l�Eglise, et à la Foy enraciné dans chacun des francoys aristotéliciens du royaume.

Je dis bien Votre Roy car je ne reconnais pas l�Anti-Roy frappé d�anathème comme Roy de France. Seul Dieu est mon Roy, tant qu�un Roy Aristotélicien ne sera pas assis sur le trône à gouverner le Royaume de France et aura prêter allégeance à Dieu par le serment du Sacre. Je ne reconnais donc pas ce tribunal et cette cour qui ne peut rendre une justice impartiale puisqu�on est bien dans une dictature où les dirigeants se sont attribué le pouvoir absolu et arbitraire du duché. Le verdict en sera obligatoirement vicier étant donné que le juge fait partie des hérétiques qui ont pris le pouvoir par la force pour imposer au peuple bourguignon leur dictature et celle de leur Roy.

Vous me donnerez sans doute la peine maximale comme au Père Aegon, mais n�oubliez pas, comme l�est stipulé dans les loys royales, que toute décision ou mesure prise par le conseil de régence et son tribunal ne peut avoir de portée que sur la durée de son mandat. Aussi, le bannissement ne pourra dépasser le temps restant de mandature de ce conseil. Mais bon, je présume qu�encore une fois, cette loi ne sera non plus respectée �

Enfin, les gens comme vous peuvent toujours menacer, tempêter, persécuter ... vous pouvez me séquestrer, me bannir, me torturer. Je resterai fidèle à ce que je suis ... honnête, droit, loyal à mon serment de baptême, à ma Foy, à Dieu !

Et je reprendrais les paroles de Saint-Georges de Lydda : « Ton règne se corrompra et disparaîtra rapidement dans le brouillard lunaire, sans te procurer aucun profit ; mais ceux qui offrent un sacrifice de louange au Très-Haut siègeront avec Lui pour l�éternité dans le Soleil ! »

Frère Ambroise.


Pièces jointes :

Charte Fondamentale du Royaume de France : http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=1907809
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lenada
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MessageSujet: Re: Ambroise   Sam 4 Mai - 0:39




Citation :
Messire Ambroise gracié !


De Nous, Antonio Licors, Duc de Bourgogne,

A Messire Ambroise,
A tous ceux qui la présente déclaration liront ou se feront lire,
Salutations.

Qu'il soit su, que nous avons entendus les excuses de messire Ambroise faîtes à la Bourgogne et à la Régence bourguignonne, et que nous les avons acceptées.
Nous sommes un homme de parole, et par conséquent, nous usons en ce jour de notre droit de grâce.
Qu'il soit donc su que messire Ambroise est à compter de ce jour, gracié pour sa condamnation du six février 1461 au motif de Haute-trahison.
Ainsi, il ne sera plus considéré comme un traitre à la Bourgogne.

Nous demandons donc aux greffiers d'en prendre note et de mettre à jour le casier judiciaire de messire Ambroise.

La Paix se construit dans le Pardon. Puisse le cas de messire Ambroise éclairer les traitres à la couronne bourguignonne !

Fait le sixième jour d'avril de l'an de grâce MCDLXI, en le palais des Ducs de Bourgogne,
Rédigé, signé et scellé par, le souverain des terres de Bourgogne, sa Grasce Antonio Licors, Duc de Bourgogne.



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