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 Gaeldenouet

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Jehan le Poilu
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MessageSujet: Gaeldenouet   Mer 25 Avr - 14:51

Procès de Gaeldenouet



Dernière édition par Jehan le Poilu le Mer 25 Avr - 14:51, édité 1 fois
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Jehan le Poilu
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MessageSujet: Re: Gaeldenouet   Mer 25 Avr - 14:51

    Comté du Limousin et de la Marche

    Procès pour trouble à l'ordre public

    En date du mois de février 1460

    Procès instruit le 1er février 1460
    Verdict rendu le 16 avril 1460


    Nom de l'accusé: Gaeldenouet

    Procureur: Elisa.
    Juge: Sirbalian


Acte d’accusation
Citation :
C�est en ce lendemain de la Bienheureuse Julie-libérée, soit le huit février de l�an de grâce mille quatre cent soixante, que :

Nous, Elisa Sophie Mathilde de Lahaye Malemort, Princesse de France, Dame de Saint Bonnet de Bellac et Procureur du Comté du Limousin et de la Marche pour le bien de cette affaire,

Intentons un procès contre la personne de Gaeldenouet, faisant suite à la plainte d�Aldraien de Malemort-Carsenac, Baronne de Ussac, Dame de Chamaret et Cobrieux, Conseillère comtale, Vice-chancelière, Lieutenant de la Compagnie d�Ordonnance, Errante de l�Ordre Royal de la Licorne et Chevaucheur d�armes du même Ordre.
Cette dernière a en effet fait parvenir une lettre de plainte au Conseil Comtal que voici :

Citation :
De nous, Aldraien Sybell de Cassel-Malemort-Carsenac, Princesse de France, Dame de Chamaret et Cobrieux, Vice-chancelière et Procureur du Limousin & de la Marche, Lieutenant de la Compagnie d�Ordonnance, Errante et Chevaucheur d�armes de l�Ordre Royal de la Licorne,
A vous, Seleina Romans, Comtesse Régnante du Limousin & de la Marche, aux Instances Judiciaires qui régissent notre Comté et sa bonne marche,
Salut et connaissance de vérité.

    Par la présente, nous souhaitons porter plainte contre le dénommé Gaël [Gaeldenouet IG] pour des faits que nous ne pouvons tolérer. Nous sommes outrée, et profondément furieuse de voir que celui-ci, las de proférer des insultes à l�encontre du jeune Guilhem Horvy, s�est permis de porter atteinte à l�intégrité physique de celui-ci et ce, à plusieurs reprises. Nous exigeons une punition exemplaire pour cet homme qui s�est cru dans son bon droit, pensant qu�il n�aurait pas à subir les conséquences de ses actes. Roturier, il a cru bon de s�en prendre à cet enfant de sept ans à peine, qu�il savait pertinemment sous notre tutelle, car il n�est un secret pour personne que ce jeune garçon est notre Filleul, et qu�il vit sous notre toit.
    Tel acte ne saurait resté impuni.

    Quelle ne fut notre surprise, ce soir, de découvrir notre jeune Filleul dans une taverne, des traces d�étranglement autour de son cou, et une blessure ouverte à la tête ! Si nous avions réagi avec impulsivité, cet homme sans Honneur serait déjà aux prises avec notre garde personnelle qui lui aurait sans doute fait subir un sort similaire à celui qu�il a infligé à Guilhem. Mais nous sommes Justice, et c�est donc la Justice que nous ferons intervenir pour punir ce lâche. Il nous pensait trop faible pour réagir, il saura que nous aurons toujours assez de force pour punir un homme s�en prenant à notre famille.

    Plusieurs fois nous avions assisté à ces scènes où le dénommé Gaël prenait plaisir à insulter notre jeune filleul, le traitant de berrichon alors que celui-ci a renié depuis plusieurs semaines - pour ne pas dire mois - ce Duché, et sa famille qui l�a abandonné. Cet enfant est Limousin, au même titre que notre personne, même si ce n�est que par adoption ; et nous ne laisserons personne dire le contraire. L�agression s�est donc déroulée en la soirée du premier jour de février de l�an mil quatre cent soixante, sous le Règne de notre merveilleuse Mère, sa Majesté Nebisa de Malemort d�Armantia, nous vous décrivons le témoignage que nous a transmis Guilhem lorsque nous l�avons interrogé.

    Gaël semblait dormir et notre Filleul, taquin, a décidé de lui faire une blague. Quel enfant de sept ans ne chercherait pas à rigoler en taverne en voyant un homme dormir ? Il lui a donc dessiné une moustache avec un morceau de charbon et lui a fait une « jambe de miel », je ne sais guère de quoi il s�agit, mais je gage que ce n�est rien de méchant. L�homme se réveillant, l�a giflé et insulté. Guilhem pour se défendre l�a mordu, je vous demande là encore, quel enfant ne se défendrait pas d�une agression ? Surtout lorsqu�on sait son passé�

    Si les choses s�étaient arrêtées là, nous aurions pu pardonner sa folie à cet inconscient. Mais loin de se satisfaire d�avoir levé la main sur lui, il s�est mis à l�étrangler, et l�a laissé au bord de l�inconscience, les marques de strangulation parsemant à présent son cou.
    Monseigneur Titca, apparemment présente à ce moment, aurait conseillé à notre jeune Filleul de venir nous parler ; ce à quoi l�agresseur de Guilhem aurait rétorqué que nous étions trop faible pour pouvoir faire quoi que ce soit contre lui. Folie que tout ceci. Notre Filleul souhaitant nous défendre a alors lancé une lame bien maladroitement sur l�homme, qui l�aurait récupéré sans vouloir la rendre à Guilhem. Il a essayé de la récupérer, mais un coup lui a alors été porté, coup qui a eu pour conséquence de le blesser au niveau de la tête.

    Nous exigeons réparation et punition pour ce que cet homme a pu faire à notre filleul. Aussi taquin et maladroit que Guilhem puisse être, il ne méritait pas pareil traitement. Nous exigeons de même excuses publiques pour les paroles qui ont pu être prononcées à notre encontre. Puisque nous ne pouvons être Témoin et Procureur, nous céderons notre place à une personne dont l�objectivité ne sera pas discutée pour la durée de ce Procès. Le choix de cette personne est bien entendu laissé au jugement éclairé de notre Comtesse, sa Grandeur Seleina Romans.
    Que Justice soit faite !
Rédigé et scellé dans l'enceinte du Castel de Limoges pour que nul ne puisse en contredire l'existence, ce premier jour de février de l'an mil quatre cent soixante sous le Règne de Sa Majesté Nebisa de Malemort d'Armantia.

Aldraien Sybell de Cassel-Malemort-Carsenac,
Princesse de France, Dame de Chamaret & Cobrieux,
Vice-chancelière & Procureur du Limousin & de la Marche,
Lieutenant de la Compagnie d'Ordonnance,
Errante et Chevaucheur d'armes de l'Ordre Royal de la Licorne,




Le prévenu est accusé de Trouble à l�Ordre Public, d�agression sur un enfant, en la personne de Guilhem Horvy. Tous les faits étant déjà retranscrit dans la lettre de la plaignante, qu�avez-vous à dire pour votre défense ?

Première plaidoirie de la défense
Citation :
*Gaël entra dans la salle d�audience afin d�assister à son procès. Une première pour lui. Sur visage s�affichait une parfaire neutralité, cachant les sentiments de Gaël au sujet de son procès.*
Votre honneur, procureur, bonjour. Bonjour aussi à tous ceux qui participent à ce procès. Bien, en préambule, je tiens à dire que je ne nie ni les provocations verbales ni les gestes dont ont m�accuse. Cependant, ma plaidoirie consistera à démontrer que je ne suis pas le seul responsable dans les événements qui ont eu lieu le 1er février 1460.
Ce soir la, je rentrais d�une dure journée de labeur, je décidai donc de m�affaler devant un bon feu et une bonne chope. Comme j�étais seul, je me suis endormi dans mon fauteuil. C�est à ce moment que Guilhem entra dans la taverne. Les relations entre nous deux n�étaient pas vraiment au beau fixe déjà à l�époque, par ma faute en grande partie. Je suis quelqu�un de très joueur, je l�avoue, et parfois dans mon jeu, je peux dépasser les bornes. C�est pourquoi, souvent j�insistais lourdement en sa présence sur ses origines berrichonnes. Je tiens à préciser que mes intentions n�étaient pas de l�attaquer physiquement. Je justifierais l�emploi de la violence contre lui plus tard. Tout ça pour dire que Guilhem était dans cette taverne afin de me provoquer à son tour, ce qui a très bien marché malheureusement. Il profita de ma vulnérabilité afin de faire cette fameuse « jambe de miel », pour vous éclairer, il s�agit ni plus ni moins d�une épilation à la cire d�abeille. Je peux vous assurer que ce n�est pas agréable d�être réveillé ainsi. Je ne le reconnus pas de suite, vu que j�étais à moitié réveillé. Croyant qu�il s�agissait d�une agression mortelle je me suis donc défendu, c�est pour ça que mon réflexe fut d�infliger un soufflet à l�être osant porter la main sur moi. J�ai fini par me rendre compte qu�il s�agissait de Guilhem quand il se mit à m�insulter. Vu que j�étais énervé moi aussi, nous nous échangeâmes donc quelques insultes. Il finit par se jeter sur moi afin de planter ses dents dans ma chaire, à croire qu�il a prit goût à la chaire humaine, ce qui est totalement proscrit par la sainte Eglise Aristotélicienne. On a brûlé des gens pour moins que ça. De sa morsure, j�en garde encore des séquelles.
*Gaël enleva sa chemise montrant la morsure en question*
Je fus obligé de faire coudre cette plaie par un médicastre, heureusement pour moi elle ne s�est pas infectée. Figurez-vous que ce n�est pas la première fois, regardez, il y en eu une la, la et encore la.
*Gaël montra les autres morsures qu�on pouvait encore discerner*
Voyez donc la sauvagerie de Guilhem. Si j�avais mordu ainsi son Altesse Aldraien, je suis sûr qu�elle aurait chargé ses gardes du corps d�enterrer ma dépouille au fin fond de la forêt, tout en moralisant sur l�honneur.
*Gaël remit sa chemise, ne voulant pas être accusé d�exhibitionnisme*
Du coup pour l�obliger à me lâcher, à chaque fois j�ai été obligé de recourir à l�utilisation de prise d�étranglement. C�est la seule méthode que j�ai trouvé jusqu�à présent. Malheureusement, ce soir la il était plus attaché à moi que d�habitude et ne voulait pas me lâcher, du coup j�ai été obligé de serrer plus fort que d�habitude, jusqu�à l�évanouissement. Je ne suis pas fier de ce geste, mais c�était vraiment la seule solution. Monseigneur Titca arriva peu après et s�en ait occupé, pendant que je me calmais dans mon coin. D�ailleurs, je lui ai demandé de témoigner. Quand il se réveilla, il se remit à m�insulter, et c�est la qu�il sortit sa dague, voulant l�utiliser afin de m�occire. Je peux vous assurer que son geste était loin d�être malhabile, la lame se dirigeait droit vers mon buste, mais par réflexe, j�ai pu l�esquiver. J�ai récupéré la dague, afin d�éviter qu�il ne la réutilise contre moi, hélas, le perfide réussit à me l�ôter des mains. J�ai donc décoché donc un coup de pied, afin qu�il lâche sa lame. Après cela, il s�en est allé.
Ce qu�il faut retenir de tout ceci est que la violence dont j�ai usé contre Guilhem n�était que de la légitime défense. Il est loin d�être un enfant innocent, ne vous laissez pas abuser, il a vraiment un mauvais fond, un jour il finira par tuer quelqu�un.
J�en ai finit avec ma première plaidoirie, je laisse la parole au suivant.

Réquisitoire de l’accusation
Citation :
Hum... oui bien... Merci Titca. Donc... Après mûre réflexion nous sommes prêtes à divulguer notre réquisitoire.

Un enfant est effectivement innocent et parfois ses actes sont pour lui sans conséquences. Or, Sieur de Nouet, vous êtes un adulte, vous êtes censé réfléchir, penser aux conséquences de vos actes et là en l�occurrence, de la violence envers cet enfant.

Ainsi, Nous, Elisa de Lahaye Malemort, réclamons aujourd'hui des excuses publiques de la part du Sieur Gael de Nouet.

Dernière plaidoirie de la défense
Citation :
Je suis adulte oui, mais un être humain avant tout, capable aussi bien de compassion que de colère. Malheureusement, seule la colère prit le dessus ce soir la, et j'en accepte les conséquences. Mais entendre dire que les gestes de Guilhem soient sans conséquences parce qu'il n'est qu'un enfant me laisse pantois. Un enfant ça s'éduque et ça doit apprendre que tous gestes à des conséquences. Enfin bref, je pense que nous avons assez palabrés à ce sujet, de toute manière tout se paye un jour, pour moi...comme pour Guilhem. Je laisse donc la parole à la prochaine personne devant s'exprimer.

Témoin n°1 de la défense :
Citation :
L'accusation a appelé Titca à la barre

** En ce jour la Vipère étant chez elle, reçue un courrier pour le moyen étrange : Avis d'appel à témoigner. Perplexe, elle acceptera néanmoins de ce rendre au tribunal et de s'informer sur l'affaire dont elle était témoins. Mais écoutons là plutôt : **

Votre Honneur, Votre Altesse Elisa de Lahaye Malemort, Salutations !

Nous sommes surprisse d'être en votre compagnie en ce jour de Février, surtout en témoins, nous sommes témoins de bien des choses dans cette vie, des pêchers, des actes fort peu Aristotélicien, des insultes, des échanges en tout genre, si vous saviez tout ce que nous entendons en confession ! Voyons le positif, le Comté du Limousin et de la Marche est actif et chargé d'Anecdotes diverses, pas toutes très bonne pour son image, mais soit ! Oups, permettez que je me présente ? Pour les personnes présentes ne me connaissant pas, Monseigneur Typhanie Casavecchi-Nolliver, Dame de Flavigny seigneurie vassale de la Vicomté d'Avize, Sécraitaire Générale de la Congrégation des Affaires du Siècle et euh à voui Diaconesse Sacristine de Limoges, mais tout le monde dit Curé, donc nous dirons curé pour pas créer de confusion. Notez cependant que je ne suis pas Curé, mais Diaconesse Sacristine ! Voui...c'est important, très très important.

J'aimerais apporter quelques précision au courrier de la Dame de Chamaret et Cobrieux, la première est que fondamentalement elle n'est pas Princesse de France c'est une usurpation de titre, qui remonter à la procure de l'herauderie pourrais valoir au moins un blâme. Car seul un lien de sang avec l'ancien ou actuel Roi de France membre de la famille autorise un membre de cette famille à se présenter comme "de la Maison royale de... ". L'adoption ne permet pas de prétendre à cette étiquette, même si le chef de famille a donné son accord... Son époux étant adopté elle n'est pas Princesse de France.
C'est les règles vous comprenez et les règles dans un tribunal doivent être respecté, mais vous n'êtes pas la Procure de l'hérauderie, donc nous réglerons cela plus tard. Ce détail me servait uniquement à en arriver à ma seconde précision, elle n'est pas non plus la Marraine de cet enfant, celui-ci n'étant pour simplement pas baptisé... Ou je ne suis pas au courant ce qui étant Curé de Limoges posera également un souci devant être réglé au plus vite par la Sainte-Inquisition, les lois je vous jure ! Nous passons notre vie dans les tribunaux, vous ne trouvez pas ?
Bien maintenant que ceci à été précisée, nous pouvons à en arriver à ce que j'ai vu ce jour-là. Arrivant en taverne avec une pomme dans la main gauche, ou la droite ? Il me semble que c'était la gauche. J'ai découvert Gaël un gueux, d'ailleurs le môme aussi et gueux, vous avez remarqué comme les Gueux posent souci ? Ils en arrivent même à prendre nos tribunal d'assaut ! Un gueux en procès, nous devrions les laisser s'entre tuer cela rempliait les cimetières et nous perdions moins de temps....

Oui donc Gael ce tenait le bras dans une grimace et le gamin dormait dans un coin, en lui offrant une sucette de framboise, ou de poire ? Je ne sais plus ! Mais en lui offrant une sucette il m'as remercié et expliqué qu'une énième fois il avait fait subir une torture à Gael, une histoire de cire de bougie et de poils... Je n'ai pas eu le temps de comprendre que déjà le Môme. Très mal éduqué ce gamin entre nous, courtois, mais très violant. Oui donc le gamin à lancé une dague sur Gaël et j'ai quittée les lieux, car finalement je n'apprécie pas les histoire commencent avec des dagues et des morsures. Peu de temps après le gueux enfin Gaël quoi ma rejoint avec la dague du petit m'expliquant qu'il l'avait confisqué pour que le môme ne blesse personne d'autre.

**Instant de silence, pendant lequel la Relgieuse, bu une gorgée d'eau et continua **

Donc finalement, j'ai vu une énième fois le gamin chercher l'adulte et l'adulte lui faire comprendre que le dit gamin était pour lui sans intérêt aucun. Mais que voulez-vous les enfants ils sont toujours un peu collant, alors si en prime celui-ci n'a pas d'éducation ! Puis entre nous le môme il boit des bières à être ivre et regarder sous les jupes des femmes, risque pas de devenir un petit ange demain.

**Regarde la Princesse de France et la Juge de ce mandat.**

Maintenant pardonnez-moi, mais je dois mettre au clair quelques détails... Si vous me cherchez je serais à l'église.

Verdict
Citation :
Bien, Merci chère Procureur...

Il est temps de mettre fin à ce procès qui n'a que trop durer.

Comme l'a souligné notre Procureur, dans cette affaire il était opposé un enfant à un adulte.
L'innocence de l'enfance excuse bien des choses, néanmoins je pense qu'Aldraien saura réprimander Guilhem, en tant que marraine lui rappeller quelques valeurs essentielles afin qu'il comprenne que tout n'est pas permis.

Dans votre cas Messire Gael de Nouet, vous êtes adulte, et devez donc être capable de vous contrôler qui plus est en présence d'un enfant.

Ainsi en ce 16 avril 1460, Nous, Balian Montbazon-Navailles de Ferrassières, prononcons la relaxe à l'encontre de Messire Gael de Nouet.
Celui-ci se verra néanmoins dans l'obligation de présenter des excuses publiques envers le jeune Guilhem, et toutes les personnes présentes en taverne ce jour là, et ce sur la Grand place de Limoges.

Ainsi soit il.

Peine
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